mercredi, 31 mai 2006

Deux chroniques pour le prix d'une

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Désolé pour l'absence prolongée. Comme le dirait Martin, je ne suis pas mort. Très occupé, mais toujours vivant.

 

En attendant la renaissance des Vidanges du diable, voici, pour le plaisir de tous et toutes, mes deux dernières chroniques publiées sur CapAcadie :

 

Olivier : Un an après

Le 31 mai 2005, les lecteurs de la Chronique du monde ont appris la nouvelle de la naissance de mon fils, Olivier. Dimanche dernier, nous avons fêté le premier anniversaire de sa naissance. Comme le temps passe vite !

 

Il y a un an, je n’avais aucune idée de la joie que j’allais ressentir chaque jour, chaque instant que je passe avec mon fils. Oui, il y a eu des nuits difficiles (parfois blanches), un peu de maladie (autant les parents que l’enfant) et, par moments, les parents ont été complètement épuisés. Mais ça, franchement, ce sont les choses auxquelles je m’attendais. Ce sont les choses qui font partie de la vie de tous les nouveaux parents.

 

Les gens qui attendent leur premier bébé entendent souvent les mêmes histoires de nuits blanches, de coliques et de crises. Sans oublier tous les commentaires pas tellement subtils sur le manque d’intimité des parents. J’aimeraisraconter d’autres histoires.

 

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Chronique prolongation

Comme le veut la tradition (ou plutôt ma tradition), le printemps est le temps des séries éliminatoires de la LNH et, bien entendu, les matchs qui excèdent la longueur normale de soixante minutes. C’est le cas ce soir et j’ai bien profité des entractes pour faire des lectures intéressantes.

 

Un des sujets d’actualité qui m’intéresse et qui défraye la chronique dernièrement est celui de la grande réticence de l’Alberta à faire partie du Programme de péréquation du Canada. J’ai bien lu que notre cher Ralph Klein agace le gouvernement de son ami Stephen Harper en menaçant de ne plus contribuer au programme si la formule de calcul tient compte des revenus du pétrole.

 

Lors de mes lectures d’entracte, j’ai découvert deux choses. D’abord, j’ai appris que ce sont les premiers ministres des provinces maritimes qui semblent être les plus fâchés à la suite de la déclaration de Klein. Bernard Lord, pour sa part, n’a pas hésité à se prononcer publiquement en affirmant que le gouvernement fédéral doit absolument tenir compte des revenus pétroliers dans le calcul de la péréquation.

 

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